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Choisir ses outils de veille ou curation web

Diigo, Netvibes, Pearltrees, etc. Ces plates-formes qui permettent d’épingler ses liens favoris existent depuis plusieurs années, mais font leur grand retour avec la veille informative, qu’on appelle aussi curation web (lire notre article « La curation… Kezako ?« ). Elles ont été rejointes par des petits nouveaux comme Scoop.it ou Paper.li. Voici notre sélection d’outils de veille ou services de curation de contenus en ligne.

Si leur finalité reste sensiblement la même – sélectionner, qualifier et partager de l’information sur le web – leurs usages diffèrent parfois. Présentation détaillée de chaque outil de veille ou curation.

Sommaire de l’article

  1. Les agrégateurs de flux RSS pour la veille
  2. Les marque-pages pour l’archivage
  3. Les pages publiques pour le partage
  4. Les plates-formes collaboratives pour la co-construction

1. Les agrégateurs de flux RSS pour la veille

Les outils les plus populaires

Ils permettent de regrouper le contenu de plusieurs sites web (en s’abonnant à leur flux RSS) au sein d’une même interface afin d’avoir une vue d’ensemble du contenu de toutes ses sources.Il est possible de suivre la globalité ou une rubrique précise d’un site mais pas d’isoler des articles. Ce sont donc plutôt des outils de sourcing (veille) que de partage. Malgré tout, l’interface peut être rendue publique et donc accessible à d’autres personnes, comme sur Netvibes.

Dans quels cas les utiliser ?

Généralement pour faire de la veille sur une thématique. Ils apparaissent au début du processus de curation, au moment de sélectionner les sources puis les articles susceptibles d’être partagés. Ils sont généralement couplés à des outils de publication plus ergonomiques.

2. Les marque-pages pour le stockage

Les outils les plus populaires

Ces outils de bookmarking (favoris) permettent de marquer et de stocker dans une base de données, les pages et les articles rencontrés au fil de sa navigation sur le web (en gros, de sa veille . En un clic, vous bookmarkez votre article, lui ajoutez un descriptif, des tags et le rangez dans une catégorie de votre base sans quitter votre page.

Dans quels cas les utiliser ?

Beaucoup de gens se servent de ces outils pour épingler (mettre de côté) du contenu qu’ils n’ont pas le temps de lire sur le moment et qu’ils veulent pouvoir retrouver facilement. Pourtant l’utilisation de ces bases de données va plus loin : elles permettent de stocker du contenu, le qualifier et ensuite le partager avec d’autres internautes. Ce sont là aussi plutôt des outils de stockage destinés à un groupe (de travail) restreint. Il est néanmoins possible de publier directement le contenu sélectionné sur son blog.

3. Les pages publiques pour le partage

Les outils les plus populaires

Imitant l’aspect d’un blog (blocs illustrés et mis en page les uns à côté des autres), ces outils offrent une vue d’ensemble des derniers articles sélectionnés sur un sujet. Ce sont des outils de publication ergonomiques et agréables à visualiser et à utiliser. L’ajout de contenu est généralement manuel, mais certaines de ces plates-formes de curation permettent d’automatiser la sélection et suggèrent des articles à leur « curateur ».

Dans quels cas les utiliser ?

Très visuels, ce sont des outils idéals pour publier et partager du contenu avec une communauté sur une thématique précise et appuyer ainsi son expertise. La simplicité de leur interface s’adapte bien à tous les publics, même non experts des technologies web.

4. Les plates-formes collaboratives pour la co-construction

Les outils les plus populaires

Ces outils sont basés sur une construction collective et publique du contenu. L’objectif est d’alimenter continuellement des sujets, communs à plusieurs internautes, à partir d’une interface partagée.

Dans quels cas les utiliser ?

Proche de l’utilisation de Twitter, ces plates-formes collaboratives permettent de faire de la veille en temps réel, en se resservant des informations postés par les autres internautes du monde entier. Ce sont donc des outils d’entraide pour « curer » le web plus rapidement.

Si vous êtes à la recherche d’encore plus d’outils numériques, nous vous conseillons de lire aussi nos articles suivants :

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Article mis à jour le 4 octobre 2018.

Ancienne salariée à Editoile, agence webmarketing à Bordeaux (Gironde) spécialisée en référencement naturel, référencement payant, community management et formation continue.

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