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certification Google Analytics de Gabrielle Denis

Comment j’ai obtenu la certification Google Analytics

Oyez, oyez. Je, sous-signée Gabrielle Denis, directrice d’Editoile, suis désormais certifiée Google Analytics ! Cette certification, décernée directement par Google, valide mes connaissances de cet outil qui permet d’analyser les statistiques de site web.

Cette « certification » n’en est pas vraiment une au sens de la réglementation des diplômes en France, mais elle a un impact commercial certain sur les prospects et clients qui vous demandent régulièrement si vous êtes « certifié Google« . Là, vous avez un papier en forme de diplôme à leur montrer avec votre nom et le logo de Google dessus. Cela peut aussi renforcer votre CV si vous rechercher un emploi.

Si vous voulez vous aussi obtenir cette certification Google Analytics, qui est gratuite, en ligne et facile à réussir avec un peu de travail, je vous explique comment j’ai procédé, étape par étape.

Sommaire de l’article

  1. Suivre les cours de la Google Analytics Academy
  2. Evaluer ses connaissances, toujours sur Google Analytics Academy
  3. Passer la Google Analytics Individual Qualification sur Academy for Ads
  4. Ou suivre une formation « Maîtriser Google Analytics » à Bordeaux

1. Suivre les cours de la Google Analytics Academy

Tout d’abord, j’ai commencé par suivre les cours en ligne gratuits de la Google Analytics Academy. Il suffit d’avoir un compte gmail pour s’y connecter.

Je vous recommande sincèrement ces cours vidéos ! Très progressif, le cursus d’apprentissage comporte plusieurs modules pédagogiques :

  • Google Analytics pour les débutants
  • Cours Google Analytics avancé
  • Premiers pas avec Google Analytics 360 (MAJ 7 juillet 2018 : cet outil fera bientôt partie de Google Marketing Platform)
  • Principes de base de Google Tag Manager
  • Ecommerce Analytics: From Data to Decisions (sélectionner « U.S. English (EN_US) » en bas à droite de l’écran pour faire apparaître ce dernier cours)

Chaque module est divisé en 3 ou 4 unités. Chaque unité comporte plusieurs vidéos, des démonstrations pas à pas sur l’outil, des liens vers des ressources et des QCM (Questionnaires à Choix Multiples). Voici la vidéo d’introduction :

Rassurez-vous : pas besoin de parler couramment l’anglais pour suivre la formation. Certes, les vidéos et démos sont réalisées en anglais, mais elles sont sous-titrées en français. Tout le reste est rédigé en français, notamment les transcriptions textuelles des vidéos (très pratiques pour réviser).

Si vous voulez aller plus loin ou approfondir certaines notions, vous pouvez cliquer sur les liens proposés à la fin de chaque chapitre qui renvoient vers des pages du Centre d’aide Google Analytics.

Franchement, cette formation m’a appris plein de trucs sur Google Analytics, alors que je pratique déjà depuis des années cet outil gratuit de mesure d’audience de site web.

La formation est gratuite et en ligne, sans prérequis. Il « suffit » de s’inscrire et de se motiver ! 🙂

2. Evaluer ses connaissances, toujours sur Google Analytics Academy

A la fin de chaque unité, on peut passer un QCM d’évaluation en français, avec 10 questions plus ou moins complexes. Il faut obtenir au moins 80 % de bonnes réponses pour valider l’unité. Cette évaluation n’est pas très difficile à réussir car on peut la repasser autant de fois qu’on veut (avec les mêmes questions).

Si on réussit toutes les évaluations d’un module, on obtient une sorte de « certificat de réussite » qui « atteste que vous avez terminé avec succès le cours Google Analytics ». Bizarrement, on ne peut pas la télécharger en pdf, juste faire une capture d’écran.

Certificat de réussite de la Google Analytics Academy
Certificat de réussite de la Google Analytics Academy

Vous pouvez afficher ce certificat, valable un an, dans votre profil privé sur Google Analytics Academy. Malheureusement, il ne dispose pas d’une URL « officielle » accessible de tout le monde en ligne. Sa valeur de réassurance auprès des clients est donc limitée, puisqu’elle n’est pas vérifiable par un tiers.

3. Passer la Google Analytics Individual Qualification sur Academy for Ads

Pour être réellement certifié Google Analytics, c’est-à-dire obtenir la Google Analytics IQ (Individual Qualification), il faut passer un autre examen sur un autre site web tout nouveau : Academy for Ads. Auparavant, cet examen se passait sur Google Partners (MAJ 7 juillet 2018).

Dès que vous avez obtenu le certificat de réussite de la Google Analytic Academy, connectez-vous avec votre compte Gmail à Academy for Ads pour passer un nouvel examen. Bon à savoir : il n’ est pas besoin d’avoir suivi la totalité des modules de Google Analytics Academy pour le réussir : seuls les deux premiers modules sont nécessaires pour l’examen.

Ce QCM est un peu plus complexe à obtenir que les précédents… Il faut répondre à 70 questions en un temps limité (90 minutes quand même) et obtenir au moins 80 % de bonnes réponses. Si on le rate, on peut le repasser mais seulement au bout d’une quinzaine de jours.

On obtient alors une certification valable 18 mois. Il n’est malheureusement plus possible de partager un lien vers sa certification, comme cela était possible auparavant dans Google Partners. Impossible de partager une URL publique vers sa propre certification sur son profil LinkedIn ou son site web. C’est vraiment dommage !

On peut quand même télécharger en pdf une « Certification Google Analytics Individual Qualification« , bizarrement nommée « Récompense d’achèvement » dans l’interface. Ce document mentionne votre nom, la date de passage de l’examen, un numéro « identifiant d’achèvement » et la durée de validité, avec le logo de Google.

En tout, cela m’a pris environ 3 semaines pour suivre tous les modules de cours et passer l’examen, à raison d’une demi-heure à une heure par jour.

4. Ou suivre une formation « Maîtriser Google Analytics » à Bordeaux

Et si vous préférez une formation plus classique en présentiel, en face à face avec un être humain, sachez que j’ai ajouté une formation « Maîtriser Google Analytics » au catalogue d’Editoile Académie, notre organisme de formation. Oui, nous aussi on a notre académie, mais avec « ie » à la fin. 🙂

De niveau « débutants », cette formation de 2 jours à Bordeaux (Gironde) est éligible au financement des OPCA (Organismes Paritaires Collecteurs Agréés) qui gèrent les fonds de la formation continue en France.

Article mis à jour le 7 juillet 2018.

Besoin d’une formation Analytics ?

Editoile propose une formation à Google Analytics destinée aux responsbles marketing ou communication. 2 jours à Bordeaux (Gironde). Eligible au financement OPCA.

Site web Editoile via Resizer

10 astuces pour rendre un site web mobile

Rendre un site web adapté au mobile, c’est un mix d’optimisations techniques et d’améliorations éditoriales. Voici une check-list des 10 actions à effectuer pour rendre son site internet mobile-friendly, autrement dit faciliter la navigation sur téléphone mobile et sur tablette numérique.

Sommaire de la page

  1. Choisir un thème adapté au mobile
  2. Alléger les images
  3. Accélérer le chargement des pages
  4. Supprimer les pop-up et publicités
  5. Simplifier le menu principal
  6. Rédiger les textes pour le mobile
  7. Ajouter des boutons et des liens internes
  8. Rendre le numéro de téléphone cliquable
  9. Ajouter une carte Google Map
  10. Tester le site sur plusieurs terminaux mobiles

Lors d’une visite sur votre site internet depuis votre mobile, vous vous apercevez que cette interface mobile n’est pas adaptée : problèmes d’affichage, site non-intuitif, texte déplacé. C’est simplement que votre template (thème) n’est pas responsive ! Autrement dit, il n’est pas adapté pour être vu depuis une tablette ou un smartphone mais uniquement sur le web. Avec nos quelques conseils simples, vous optimiserez ainsi votre site.

75 % des Français sont équipés d’un smartphone, selon le Baromètre du numérique 2018 – 18ème édition, de l’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes), soient plus de 34 millions de mobinautes. Et Google a annoncé qu’il allait baser son indexation sur les versions mobiles des sites internet. Il est donc urgent de penser mobile-first !

Rassurez-vous, la technique peut être très simple si votre site dispose d’un CMS (Content Management System) type WordPress. L’éditorial dépend, quant à lui, surtout de votre vision marketing et de vos capacités rédactionnelles. Toutes les astuces qui suivent n’ont pas été réalisées par un développeur, mais par de « simples » rédacteurs web qui maîtrisent WordPress.

1. Choisir un thème adapté au mobile

Lorsque vous achetez un thème (ou template) pour personnaliser la maquette de votre site web, vérifiez qu’il soit bien responsive, c’est-à-dire que le contenu s’adapte correctement à la taille des différents écrans. Pour le vérifier, il suffit d’afficher le site démo du thème sur votre navigateur desktop puis de réduire la taille de la fenêtre avec la souris : si le contenu « suit », autrement dit si les éléments (menu, textes, photos, etc.) s’adaptent pour rester lisibles, le thème est bien responsive.

Le thème doit aussi être mobile-friendly, c’est-à-dire que la navigation est conçue pour être utilisée avec des gros doigts sur un petit écran. Les menus doivent rester utilisables, les liens doivent être suffisamment espacés, etc. Pour le vérifier, copiez-collez l’URL du site web dans le test d’optimisation mobile de Google. La réponse s’affiche rapidement à l’écran, sans avoir besoin de créer de compte.

Pour le site Editoile, le thème WordPress n’a pas changé, car il était déjà responsive et mobile-friendly.

2. Alléger les images

Si elles sont trop grandes et trop lourdes, les images peuvent ralentir le téléchargement des pages et faire fuir les mobinautes. Les images mettent en effet plus de temps à s’afficher sur mobile avec une connexion sans fil, alors qu’elles s’affichent correctement sur un desktop avec une connexion filaire.

Il existe des extensions WordPress qui permettent d’alléger automatiquement toutes les images de son site, comme Imagify. Vous pouvez aussi formater vos images avant de les téléverser sur votre site en utilisant des outils gratuits comme Photo Réducteur (un petit logiciel à installer sur son ordinateur) ou Tinyjpg (en cliquer-glisser en ligne).

Vérifier que vos images restent lisibles sur un petit écran mobile. En effet, certains thèmes diminuent fortement la taille des images, quand d’autres les recadrent en zoomant automatiquement sur le centre ou le haut de l’image. Le résultat est parfois incompréhensible.

Pour le site Editoile, nous avons redimensionné toutes les photos des pages principales (accueil, agence, services, etc.) à 1200 pixels de large comme le préconise Facebook pour que l’image s’affiche en grand lorsqu’un internaute décide de partager le lien sur son profil. Nous avons aussi allégé les photos à moins de 50 Ko chacune.

3. Accélérer le téléchargement des pages

Si les pages s’affichent trop lentement, le mobinaute fuit ! Pour voir où vous en êtes niveau rapidité, Google propose un outil gratuit qui permet de tester la vitesse de chargement de son site sur mobile : Test My Site. L’outil calcule en secondes le temps d’affichage d’une URL donnée sur mobile et donne des conseils (très) techniques pour l’améliorer.

La mise en cache est une optimisation classique pour accélérer l’affichage d’un site web. Le principe est simple : lorsqu’une page web s’affiche, de nombreuses données sont calculées. Il s’agit d’enregistrer les données récurrentes pour éviter d’avoir à les recalculer lors d’un nouvel affichage, et donc de limiter les requêtes du serveur, et donc d’afficher plus rapidement les pages. Si vous avez un site WordPress, installez des extensions dédiées comme WP Rocket (payant) ou WP Super Cache (gratuit).

Profitez-en pour faire le ménage dans vos extensions. Certaines extensions WordPress peuvent en effet ralentir votre site plus que d’autres. Pour repérer celles qui sont les moins économes en temps, testez-les avec l’extension P3 (Plugin Performance Profiler).

Pour le site Editoile, le temps d’affichage a été un peu amélioré, mais on a encore des progrès à faire ! La lenteur du chargement (le temps nécessaire pour charger le code html) est due à notre hébergement mutualisé et celle du téléchargement (le temps nécessaire pour aller chercher les ressources comme les images) au thème WordPress lui-même. Certains thèmes sont en effet plus ou moins bien codés et donc plus ou moins lents à se charger. Ce sera un des critères de choix du prochain thème (template).

4. Supprimer les pop-up et publicités

Les pop-up et les publicités sont très contraignants sur mobile, car ces fenêtres qui s’ouvrent toutes seules en couvrant l’écran empêchent de voir le site correctement. En plus, elles ne sont pas toujours évidentes voire impossibles à fermer sur un mobile.

Rappelons que les bonnes pratiques de qualité web Opquast préconisent clairement que ‘la navigation sur le site ne provoque pas l’ouverture de fenêtres surgissantes (pop-up) » et que les « mécanismes de fermeture de fenêtres sont immédiatement disponibles. »

Sur le site Editoile, nous avons conservé la bannière d’avertissement obligatoire pour les cookies qui s’affiche en haut à la première visite, mais nous avons supprimé toutes les publicités. Nous étions auparavant affiliés à Google AdSense qui affichait sur desktop une publicité limitée à un widget situé en bas de la sidebar du blog. Mais sur mobile, cette publicité s’affichait de façon beaucoup plus intrusive en pop-up en bas de toutes les pages du site web.

Très jolis sur desktop, les méga-menus avec ou sans images ou les menus avec plusieurs niveaux imbriqués peuvent être très difficiles à utiliser sur mobile. Dans la plupart des thèmes responsive, ils sont réduits sous la forme d’un « burger » (des barres horizontales empilées) qui se développe lorsqu’on les touche.

L’idéal est que toutes les entrées du burger s’affichent d’un coup sur l’écran mobile, sans avoir à scroller. Ce qui pousse à réduire le nombre d’entrées du menu. Et donc à simplifier l’organisation des pages de son site web. Attention, cependant, à ne pas simplifier trop votre menu, car cela risquerait d’augmenter la profondeur du site.

Sur le site Editoile, nous avons réduit le menu principal à 4 entrées seulement : Blog, Services, Agence et Contact, en réorganisant autrement les pages internes. Pour mieux organiser les pages d’un site web, nous vous conseillons d’appliquer la méthode du tri des cartes.

6. Rédiger les textes pour le mobile

Lorsqu’on affiche une page web sur mobile, on a envie de savoir tout de suite si elle répond à notre recherche pour décider de scroller plus bas ou pas. On va lire plus facilement des paragraphes courts avec des phrases courtes, bien hiérarchisés avec des intertitres, que des blocs de texte interminables… Mieux vaut organiser le plan de sa page en suivant la méthode de la pyramide inversée.

Commencez par rédiger un chapô ou résumé de quelques lignes, qui s’affiche en gros caractères en haut de chaque page, en expliquant quel est son intérêt direct pour l’utilisateur. Raccourcissez la longueur de vos paragraphes, quitte à les scinder en plusieurs parties. Raccourcissez la longueur de vos phrases en évitant les subordonnées. Transformez les énumérations en listes à puces. Ajoutez des intertitres clairs. Ici, vous trouverez 10 astuces pour simplifier votre écriture pour le Web.

Les textes du site Editoile appliquaient déjà ces conseils (la rédaction web est notre cœur de métier !), mais nous avons dans le cadre de ce « toilettage » encore plus veillé à concentrer notre écriture en organisant chaque page en blocs de contenus avec des listes à puces.

7. Ajouter des boutons et des liens internes

Pour faciliter la navigation sur mobile, il faut éviter au maximum les liens cassés (erreurs 404) et les pages « cul-de-sac », c’est-à-dire qui ne proposent pas au mobinaute une façon simple de continuer sa navigation en cliquant sur un lien ou sur un bouton, sans avoir besoin de remonter en haut de page dans le menu.

Dans les pages de présentation de l’agence, nous avons ajouté des boutons call-to-action (appel à l’action), bien visibles sur fond rouge, disposés à intervalles réguliers sur la page. Ces boutons invitent l’internaute à visiter une page connexe, à télécharger un pdf, à retourner sur une landing page (page d’atterrissage) ou à contacter l’agence.

Rédiger les ancres des liens n’est pas évident. Ici, vous trouverez des trucs pour mieux rédiger vos liens et les rendre plus affordants (incitatifs au clic).

8. Rendre le numéro de téléphone cliquable

Le mobinaute a justement son téléphone dans la main : autant lui faciliter la tâche pour qu’il vous appelle ! Le numéro de téléphone de l’entreprise doit être non seulement facilement accessible sur toutes les pages du site mobile, mais il faut aussi qu’on puisse appeler simplement en touchant le numéro.

Cela nécessite un codage particulier. Si vous vous contentez d’écrire le numéro en visuel, il ne sera pas cliquable. Il faut le coder de la façon suivante en html <a href= »tel:+33 5 53 24 82 50 »>+33 5 53 24 82 50</a> pour qu’il s’affiche ainsi : +33 5 53 24 82 50

Sur le site Editoile, nous avons placé le numéro de téléphone dans le menu principal, dans le footer (pied de page) et dans la page Contact. Nous l’avons rendu cliquable, ce qui n’était pas le cas auparavant. Dans le même ordre d’idée, nous avons aussi ajouté un formulaire de contact en bas de quasiment toutes les pages de présentation de l’agence.

9. Ajouter une carte Google Map

Si les internautes utilisent leur téléphone pour aller sur votre site web, c’est qu’ils sont en mobilité. Peut-être sont-ils à proximité de votre boutique en train de faire leurs courses ? Peut-être ont-ils rendez-vous avec vous et cherchent l’adresse ?

Ajouter une carte Google sur votre site est donc très utile pour les mobinautes. Tapez votre adresse dans Google Maps, puis cliquez sur « Partager », puis cliquez sur « Intégrer la carte », puis personnalisez la taille de la fenêtre pour obtenir le code html à copier-coller dans le html de votre site.

Pour le site Editoile, il y avait déjà une Google Map sur la page Contact, mais celle-ci ne fonctionnait bizarrement plus… Plutôt que de passer par le module Map intégré dans le template, nous avons tout simplement embarqué le code fourni par Google Map.

10. Tester le site sur plusieurs terminaux mobiles

Pour terminer, mettez vous à la place de vos utilisateurs en essayant de naviguer sur votre site à partir de différents terminaux mobiles (téléphones, tablettes, Android, iPhone, etc.) et avec différents navigateurs (Chrome, Safari, Samsung Internet, etc.). Faites le aussi tester par des proches, des clients, regardez comment ils l’utilisent, écoutez leurs remarques.

Pour le site Editoile, nous l’avons testé pendant plusieurs jours auprès de plusieurs personnes pour repérer les erreurs, les liens cassés, les culs-de-sac, les lenteurs d’affichage, etc. Et il y en a sûrement encore : signalez-les nous si vous en trouvez !

Pour terminer, voici d’autres articles de ce blog pour apprendre à mieux référencer son site web :

Editoile est une agence de visibilité web spécialisée en référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimization). Demandez un devis !

Article mis à jour le 10 janvier 2019

Les 10 points SEO à auditer pour améliorer son site internet

Optimiser le SEO d’un site internet en 10 questions

L’optimisation du référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimization) est indispensable pour améliorer la visibilité et le classement des pages d’un site internet dans les résultats de recherche. Si votre site est vieillissant ou en perte de vitesse, voici les 10 questions à se poser pour améliorer le SEO d’un site web.

En analysant les statistiques de votre site internet, vous vous rendez compte que les visiteurs se font de plus en plus rares, les articles de moins en moins lus et que votre site web décline. En optimisant le SEO (Search Engine Optimization), vous avez les clés en main pour de nouveau le faire apparaître en tête de liste des résultats de recherche Google.

Alors pour rendre votre site de nouveau visible, voici les 10 questions à se poser et à corriger !

Sommaire de l’article  

  1. Le titre de chaque page est-il optimisé ?
  2. Y a-t-il des mots-clés dans les URL ?
  3. La meta description est-elle unique sur chaque page ?
  4. Les images ont-elles une alternative textuelle ?
  5. Le contenu est-il intéressant pour les internautes ?
  6. Avez-vous du contenu dupliqué ?
  7. Votre site est-il adapté aux écrans mobiles ?
  8. Votre site se charge t-il rapidement ?
  9. Avez-vous beaucoup de liens internes et externes ?
  10. Facilitez-vous le partage sur les réseaux sociaux ?

1. Le titre de chaque page est-il optimisé ?

Vérifiez que toutes vos pages aient bien un titre différent, avec des mots-clés intéressants. Cela se joue au niveau des balises <h1> et <title>. La balise <title> s’affiche en bleu dans les résultats de Google et dans les onglets des navigateurs. La balise <h1> s’affiche dans le texte en haut de la page web.

Ces balises doivent contenir un descriptif clair de la page réelle (et non du site dans son ensemble), inclure les mots-clés principaux de la page, être uniques (c’est-à-dire différentes sur chaque page) et ne pas dépasser 70 caractères.
Exemple de balise title renseignée

2. Y a-t-il des mots-clés dans les URL ?

Les adresses web jouent toujours un rôle important dans le positionnement des pages. Si vous voulez remonter dans les résultats de Google sur une requête donnée, il vaux mieux que les mots-clés de cette requête soient présents dans l’URL. Les URLs optimisées donnent plus de sens aux contenus et indiquent clairement à Google de quoi parle la page.

Évitez donc les URL dynamiques bourrées de chiffres sous la forme www.monsite.com/article1234. Configurez vos liens dans les paramètres généraux de votre CMS (Content Management System) pour que le système fasse remonter automatiquement dans les URL le <h1> avec des mots-clés séparés par des tirets. Ou bien, réécrivez à la main chaque URL pour valoriser les mots-clés de chaque page.

3. La meta description est-elle unique sur chaque page ?

La meta description est une balise html qui décrit le contenu d’une page web. Affichée dans les résultats de recherche, c’est elle qui incite l’internaute à cliquer sur votre lien plutôt que sur un autre. Il est nécessaire d’optimiser la meta description de toutes les pages pour qu’elle soit unique, en intégrant vos mots-clés. Ne dépassez pas les 150 caractères pour éviter que la description soit tronquée par Google.
Exemple de balise meta description optimisée SEO

4. Les images ont-elles une alternative textuelle ?

Avant d’héberger une image sur un site, la première étape est de nommer l’image explicitement pour un meilleur référencement. Commencez par renommer vos fichiers images en y ajoutant des mots-clés, sans accents, séparés par des tirets du 6 : préférez « produit-mot-cle.jpg » à « photo_1234.jpg ».

Ensuite, il est capital de renseigner l’attribut <alt> ou alternative textuelle de toutes les images pour qu’elles soient référencées sur Google Images. Comme son nom l’indique, l’attribut <alt> contient un texte alternatif qui apparaît à la place de l’image quand cette dernière ne s’affiche pas correctement sur les navigateurs. Renseignez l’attribut <alt> sur les images importantes et en rapport avec votre contenu textuel.

5. Le contenu est-il intéressant pour les internautes ?

Le contenu est roi : on vous ne le répétera jamais assez ! C’est d’ailleurs ce qu’on vous suggérait dans  « Quelles tendances pour le contenu en 2017 ? ».
Donc, pour remonter dans les résultats des moteurs de recherche, une page web doit contenir au minimum entre 200 et 400 mots. Mais pour être bien positionnée en première page de Google, il vaut mieux que la page web contienne plus de 2 000 mots.

Pour retenir (ou attirer) les internautes sur votre site, choisissez des sujets qui les intéressent et répondent à leurs interrogations. Publiez régulièrement de nouveaux contenus pour que le robot de Google comprenne que votre site est bien mis à jour. Facilitez la lecture des pages en les hiérarchisant avec des intertitres de différents niveaux (balises h1, h2, h3, etc.).

Illustrez vos contenus avec des images attractives et si possible des vidéos. Si le contenu est roi, la vidéo est reine ! Présente sur tous les supports digitaux, la vidéo est au cœur de la stratégie de référencement naturel, car très appréciée des internautes.

6. Avez-vous du contenu dupliqué ?

Le duplicate content, ou contenu dupliqué, est l’une des pires choses pour le référencement naturel de votre site, Google étant intransigeant avec les contenus copiés-copiés à l’identique sur différentes pages.

Évitez donc de copier-coller des textes qui ont déjà été publiés ailleurs sur le Web, notamment les fiches produits données par les fournisseurs, les communiqués envoyés par les attaché(e)s de presse ou les extraits de livres classiques.

Évitez aussi l’auto-duplicate content (contenu dupliqué automatique), qui peut être généré automatiquement par votre CMS (Content Management System), par exemple sur l’affichage de filtres sur un site e-commerce ou des catégories sur un blog. Assurez-vous que chaque page de votre site possède un seul pointage de domaine et une seule URL. Si une page de votre site possède une ancienne et une nouvelle URL, vous devrez mettre en place une redirection 301 pour indiquer au moteur de recherche que la page a été déplacée.

7. Votre site est-il adapté aux écrans mobiles ?

Depuis 2016, Google favorise dans ses résultats de recherche les sites dont le contenu s’adapte aux tailles des différents écrans (responsive design) et qui sont facilement utilisables sur un téléphone ou une tablette (mobile friendly). Il a même annoncé qu’il allait baser toute son indexation sur les versions mobiles des sites internet (mobile first).

Vérifiez donc que votre site est compatible avec tous les écrans et accessible sur différents terminaux et navigateurs. Et si vous avez besoin de conseils pour le rendre mobile, voici notre tutoriel : « 10 astuces pour rendre un site web mobile ».

8. Votre site se charge-t-il rapidement ?

Plus un site internet met du temps à charger, plus il perd en visibilité. Google considère qu’un site est « lent » dès lors que ce dernier met plus de 1,5 seconde à s’afficher dans le navigateur. Et 40 % des internautes quittent une page qui met plus de 3 secondes à charger (étude Akamai, 2011).

Pour augmenter la vitesse de chargement de votre site, vous pouvez autoriser la compression de vos ressources JavaScript et CSS avec « gzip » ou « deflate », exploiter la mise en cache du navigateur (pour les ressources qui peuvent en bénéficier), optimiser le poids des images ou encore supprimer les JavaScript et CSS qui bloquent l’affichage au-dessus de la ligne de flottaison du site.

9. Avez-vous beaucoup de liens internes et externes ?

Le maillage interne consiste à multiplier les liens entre les pages à l’intérieur d’un site web. Ce netlinking permet d’améliorer le pagerank (indice qui mesure quantitativement la popularité d’une page web) des pages d’un site grâce au maillage entre les pages fortes, dont le pagerank est haut, et les pages faibles, dont le pagerank est bas. Sans oublier qu’il permet au visiteur ou au robot de Google de voir d’autres pages qu’il n’aurait peut-être pas consultées autrement.

Le maillage externe consiste quant à lui à créer sur le Web des liens entrants (ou backlinks) qui pointent vers des pages de votre site. L’objectif ? Renforcer auprès de Google la popularité de votre site. Grâce à la qualité des liens créés, les backlinks favorisent le référencement de votre propre site. Préférez ainsi la qualité à la quantité des liens et veillez à ce qu’ils soient les plus « naturels » possible.

10. Facilitez-vous le partage sur les réseaux sociaux ?

Il est conseillé d’intégrer sur vos pages des barres de partage vers les réseaux sociaux, pour que les internautes puissent facilement en diffuser le contenu sur leurs profils. Il est également nécessaire de vérifier que les balises Open Graph sont bien renseignées sur chacune de vos pages. Les balises Open Graph permettent à Facebook et Twitter d’afficher correctement vos pages lorsque les utilisateurs les partagent, avec une grande image et des informations claires.

Parmi les balises Open Graph existantes, on trouve :

  • og:image, pour indiquer l’URL de l’image à afficher
  • og:title, pour afficher le titre de votre page
  • og:description, pour afficher une description courte de votre page (300 caractères max)
  • og:type, pour préciser le type de votre page (website, article, video, music, etc.)

og:url, pour l’URL canonique de votre page
Renseigner les balises Open Graph pour les réseaux sociauxSi vous souhaitez améliorer votre référencement naturel, voici notre sélection d’articles sur le sujet :

Vous avez besoin de rédacteurs web et de conseils techniques pour augmenter la visibilité de votre site internet ? Faites appel à Editoile !

Conférence "Animer un blog d'entreprise" au WordCamp Bordeaux

Comment animer un blog d’entreprise efficacement

Que dire sur un blog d’entreprise ? Quels sujets peut-on aborder ? A quelle fréquence faut-il publier ? Quels sont les contenus qui intéressent le plus les internautes ? Comment convertir les lecteurs en clients ? Pour réussir à animer un blog corporate, commencez par bien définir votre ligne éditoriale.

Sommaire de l’article

  1. Pourquoi bloguer est-il si compliqué pour les entreprises ?
  2. A quoi ça sert, un blog d’entreprise ?
  3. Quels sujets aborder sur un blog d’entreprise ?
  4. Y a-t-il un modèle idéal d’article de blog ?
  5. Y a-t-il une longueur d’article idéal ?
  6. Y a-t-il une fréquence de publication idéale ?
  7. Et que faut-il faire après la publication ?
  8. Evaluer les résultats du blog

Les blogs d’entreprise, les rubriques actualités ou les magazines sur un site corporate permettent de publier des articles sur la vie de l’entreprise ou son expertise. Mais il est difficile de les animer, d’avoir toujours des idées  nouvelles, de prendre le temps de rédiger, etc. Dans cet article, je vous donne quelques trucs et conseils inspirés de mon expérience de rédactrice web pour réussir à animer un blog corporate.

Cet article s’appuie sur la conférence « Animer un blog d’entreprise » que j’ai eu le plaisir d’animer au WordCamp Bordeaux. Cet événement national consacré au CMS (Content Management System) WordPress a réuni plus de 300 participants à Bordeaux en 2017. En voici la vidéo et la présentation PowerPoint :

Voir la vidéo de la conférence sur le blog d’entreprise


Source : WordPress.tv, mai 2017. Durée : 35 min.

Voir les slides de la conférence au WordCamp

Source : Editoile, mars 2017. Longueur : 20 slides.

1. Pourquoi bloguer est-il si compliqué pour les entreprises ?

Lorsque les communicants d’entreprise lancent un blog, ils sont souvent enthousiastes. Leur agence web leur a livré un beau blog clé-en-main, en leur expliquant que c’était important pour améliorer le référencement naturel de leur site et soigner son e-réputation.

Ils prévoient alors de rédiger tout un tas d’articles, « au moins un par semaine » assurent-ils, enthousiastes. Ils vont publier des  photos de produits en situation, des actualités sur l’entreprise, faire témoigner des clients, leur donner des conseils, etc.

Six mois plus tard, l’angoisse de la page web les a saisi. Finalement, ils n’ont pas publié grand chose. Ils n’ont pas pu récupérer les photos promises. Ils n’ont pas osé interviewer leurs clients. Ils n’ont pas obtenu le droit de parler de tel ou tel sujet « parce que c’est confidentiel » ou que « ça n’intéresse personne ». Ils n’ont pas eu le temps de rédiger. Et les quelques articles qu’ils ont publiés sont passés inaperçus…

D’où vient le problème ? De l’absence totale de stratégie éditoriale ! La plupart des entreprises ont du mal à animer leur blog car elles n’ont pas défini correctement en amont leur ligne éditoriale, ni la façon dont elles allaient produire les contenus chaque mois.

Il est d’ailleurs révélateur que beaucoup de dirigeants ou de responsables communication de PME (Petites et Moyennes Entreprises) n’assument pas le terme même de « blog ». Pour eux, cet outil n’est pas du tout professionnel : ils l’assimilent à un journal intime d’ado geek. Parfois, nommer le blog « magazine » ou « guide » peut faciliter l’appropriation en interne…

2. A quoi ça sert, un blog d’entreprise ?

Selon une infographie de l’agence américaine Ignite Spot, moultement citée par tous les articles sur les blogs dans le secteur B2B (Business to Business) :

  • Les entreprises qui bloguent ont 67 % de contacts en plus que celles qui ne bloguent pas
  • Leur site web reçoit 97 % de liens entrants supplémentaires, car les internautes partagent plus volontiers des articles de conseils que des fiches produits commerciales
  • Leur site a beaucoup plus de pages indexées par les moteurs de recherche car ils ont plus d’URL et de mots-clés à indexer

Autrement dit, le blog d’entreprise est un outil efficace pour (dans l’ordre logique) :

  1. Améliorer son référencement naturel par les moteurs de recherche ou SEO (Search Engine Optimization)
  2. Générer du trafic qualifié, collecter des leads (prospects)
  3. Convaincre ses cibles d’acheter ses produits, réassurer
  4. Susciter des ventes complémentaires

3. Quels sujets aborder sur un blog d’entreprise ?

Parlez de ce qui intéresse vos cibles ! Commencez par bien définir les lecteurs de votre blog. Qui sont-ils ? Quelles questions se posent-ils fréquemment ? Quels problèmes récurrents rencontrent-ils ? Qu’attendent-ils de vous ? En quoi êtes-vous légitime à leurs yeux ?

Pourquoi viendraient-ils sur votre blog ? Pour se divertir, s’amuser, se détendre ? Pour s’informer, apprendre, progresser ? Pour comparer, choisir, se rassurer ?

Les personas imaginés lors de la création du site web permettent de mieux visualiser vos différentes lecteurs. Le cycle de vie des clients est aussi une grande source d’inspiration pour les blogs d’entreprise. A chaque étape de son cycle de vie, le prospect qui devient un client se pose en effet des questions très différentes : répondez-y avec des contenus adaptés !

Cycle de vie client et contenu web
Cycle de vie client et contenu web

Si vous voulez améliorer votre référencement naturel, préférez les sujets « froids » ou evergreen, c’est-à-dire dont le contenu ne se périme pas dans le temps. Ces articles répondent à des questions universelles, que se posent constamment vos utilisateurs. Ils seront beaucoup plus efficaces en SEO que des articles d’actualités (ex. « Bonne année! » ou « Nous sommes présents à tel salon ») qui sont très vite obsolètes et n’intéressent que peu d’utilisateurs.

4. Y a-t-il un modèle idéal d’article de blog ?

Oui ! En tout cas dans sa mis en forme technique. Chaque article publié sur le Web doit en effet contenir les éléments suivants :

  • 1 titre accrocheur avec l’expression-clé principale
  • 1 visuel attractif (avec une alternative textuelle)
  • 1 chapeau ou paragraphe d’introduction
  • Une dizaine de paragraphes courts
  • 2-3 intertitres en h2 (55 signes max)
  • 1 appel à l’action (lien, bouton, formulaire, téléchargement, etc.)
  • 1 balise title (60 signes max) et méta-description (160 signes max)

J’ai écrit un article entier pour décrire chacun des éléments essentiels d’un article, dont je vous conseille la lecture : « Créer une page web performante en 10 étapes. » 

5. Y a-t-il une longueur d’article idéal ?

Non, pas vraiment… Mieux vaut 250 mots utiles que 2500 mots inutiles ! Efforcez-vous en tout cas de rédiger plus de 250 mots par page car cela semble une limite minimum pour que le Panda, l’algorithme de Google qui évalue la qualité des contenus, vous repère comme tel.

Variez les longueurs d’articles (longs, moyens, courts). Variez aussi les types de traitements (tutoriels, interviews, cas d’entreprise, etc.) pour ne pas vous lasser, ni lasser vos lecteurs.

Pensez enfin à rédiger régulièrement de grands formats (long forms), c’est-à-dire un article complet et détaillé qui traite à fond un sujet. Des tests ont montré qu’un article de 2 500 mots est mieux positionné dans les résultats de Google qu’un article de 2 000 mots.

6. Y a-t-il une fréquence de publication idéale ?

Non, pas vraiment… Mieux vaut publier un excellent article par mois, qui va attiré longtemps du trafic naturel et être partagé sur les réseaux sociaux, que 4 mauvais articles qui n’intéresseront personne sur la même période. Visez la qualité de rédaction et la régularité de publication.

Une astuce pour déterminer le nombre d’articles à rédiger chaque mois est de partir de la fréquence d’envoi de votre infolettre périodique (newsletter). Si la maquette (template) contient 4 infos et que vous l’envoyez tous les mois, il faut que vous rédigiez et publiez 1 article par semaine.

N’oubliez pas que le référencement naturel demande du temps. Donc ne dé-publiez pas vos anciens articles ! Vos articles peuvent générer du trafic longtemps, tant qu’ils sont en ligne. Si votre article a pris un coup de vieux, mais que l’URL est bonne et qu’elle génère régulièrement du trafic, il vaut mieux mettre à jour le texte de l’article que de le supprimer complètement. Cela vous prendra moins de temps que d’en écrire un nouveau et Google appréciera que vous mettiez à jour votre contenu.

7. Et que faut-il faire après la publication ?

Une fois l’article rédigé et publié, commence un nouveau travail qui consiste à générer du trafic vers l’article et suivre les commentaires des internautes. Le rédacteur web se mue alors en traffic manager et en community manager.

Que faire pour générer du trafic ?

  • Partager l’article sur les réseaux sociaux de l’entreprise et/ou vos profils personnels
  • Epingler le lien dans des sites de bookmarking à forte viralité (Pinterest, Scoop.it, Pearltrees, etc.)
  • Envoyer le lien directement à des ambassadeurs ou des influenceurs en leur demandant de le relayer
  • Partager le lien sur d’autres blogs, groupes de discussion ou forums de discussion
  • Ajouter le lien dans la prochaine infolettre

Vous trouverez dans cet article des conseils pour créer des liens entrants (back-links) de qualité vers vers votre site internet.

8. Evaluer les résultats du blog

Enfin, dernière étape, il s’agit d’évaluer l’efficacité de vos articles web. Combien de visiteurs sont-ils venus sur votre blog ? Quels articles les ont le plus intéressés ? Combien de temps ont-ils passé en moyenne sur votre site web ? Combien de contacts qualifiés avez-vous récoltés (formulaires remplis, abonnements à l’infolettre, téléchargements de livres blancs) ?

Le défi à relever est de réussir à transformer les internautes qui sont arrivés sur les blogs d’entreprise en futurs prospects. Souvent, ils sont très amont de leur acte d’achat car ils ont tapé dans Google des requêtes de longue traîne pour s’informer sur un sujet, trouver des conseils, etc. Tout l’enjeu est de les amener à cliquer sur des liens qui les redirigeront vers des pages plus commerciales du site (présentation de l’entreprise, fiches produits).

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Et il y a encore plus simple pour animer un blog d’entreprise : en confier la rédaction à l’agence Editoile ! Demandez-nous un devis.

Article mis à jour le 1er mars 2019.

10 tendances social media pour 2017

10 tendances social media pour 2017

À quoi va ressembler le social media en 2017 ? Difficile de le dire… Car si il y a un secteur adepte du changement, c’est bien celui des médias sociaux. De nouveaux usages en nouvelles fonctionnalités, en passant par de nouvelles modes, les réseaux se réinventent constamment. Il est par contre possible de dresser à la louche quelques tendances. Certaines se confirment, d’autres apparaissent. Voici, à notre avis, les 10 plus importantes qui devraient faire parler d’elles au cours de cette année.

1. La vidéo live se généralise

L’année 2016 a été celle de l’explosion de Facebook Live qui permet de diffuser en direct des vidéos sur le Web, après Google Hangouts et Periscope. Concerts, expos, sport, etc., tout le monde s’y est mis ! Une tendance qui va s’affirmer en 2017 d’autant plus que Facebook pense aux pros. Il sera en effet bientôt possible de diffuser directement depuis un ordinateur, sans passer par des applications tierces comme c’était le cas jusqu’à présent.

2. Les chatbots nous parlent

La technologie de l’intelligence artificielle est suffisamment mature aujourd’hui : préparez-vous à parler (encore plus) avec des robots en 2017. L’intérêt des chatbots ou « agents conversationnels » pour les marques ? Automatiser les échanges les plus courants avec les clients pour mieux traiter les demandes les plus complexes, traitées au travers des applications de messagerie, utilisées tout de même par plus de 4 milliards de personnes dans le monde !

3. Les émojis se marketent

Les émojis (ou émoticônes), jadis utilisés sur les forums de discussion, sont devenus un véritable outil de promotion pour les marques. Certaines, comme Nescafé, ont même créé des applications dédiées. Objectif ? Représenter des scènes du quotidien à l’aide de l’identité visuelle d’une marque. Et ainsi favoriser une association (in)consciente entre un produit et un contexte. C’est également le moyen pour les marques d’investir un territoire sur lequel elles n’ont que peu d’emprise : le dark social (voir la tendance suivante).

4. Le dark social s’amplifie

Le dark social, c’est quoi ? C’est ce qu’on pourrait appeler la face cachée du social media. Ce sont tous les partages que vous ne voyez pas dans vos statistiques car ils ont lieu via une messagerie privée, des sms ou des e-mails. Difficile pour une marque de de s’immiscer dans cet univers. Il existe pourtant des solutions : créations d’émojis, boutons de partage (afin de quantifier/qualifier les contenus partagés), GIFs animés à l’image d’un produit, etc. Les marques ne peuvent pas faire l’impasse sur cette partie cachée de l’iceberg social media, d’autant plus que le social sharing est en chute libre.

5. Les statistiques sociales se professionnalisent

Quand on est une entreprise, aller sur les réseaux c’est bien. Mais encore faut-il pouvoir quantifier et qualifier les bénéfices générés : notoriété, ventes, image perçue, etc. Si certains réseaux sont plutôt bien équipés pour fournir quelques statistiques de base (on pense notamment à Facebook et à Twitter), d’autres étaient sérieusement à la traîne. Instagram et Snapchat s’y sont mis récemment et ça devrait s’amplifier au cours de l’année à venir. De toute façon, les réseaux sociaux n’ont pas le choix : la demande en data est forte et il faut la satisfaire car si les webmarketeurs n’ont pas de données, ils n’achètent pas de pub…

6. La publicité sociale s’impose

Ce n’est pas un secret : si vous voulez être lu sur les réseaux sociaux, vous devez payer des publicités ! Avec un reach qui diminue régulièrement, il n’y a pas d’alternative plus efficace que la publicité sociale pour maintenir la portée de vos publications auprès de vos cibles. Là également, Facebook marque des points face à la concurrence grâce à la redoutable efficacité de son pixel de suivi, mais également des objectifs publicitaires en évolution constante et des options de ciblage particulièrement précises.

7. Les applis de messagerie passent au SAV

Les applications de messagerie (WhatsApp, Facebook Messenger, Viber, etc.) sont utilisées par plus de 4 milliards de personnes. Un canal de communication que les marques ne peuvent pas ignorer ! Ces applications permettent un échange simplifié et rapide entre les entreprises et les consommateurs qui ne veulent plus passer de longues minutes à attendre qu’un conseiller veuille prendre leur appel… Bref, un nouveau canal de SAV (Service Après-Vente) à développer !

8. Les contenus se font éphémères

Snapchat a, le premier, lancé la mode du contenu éphémère, autrement dit un contenu qui n’est visible de ses destinataires que pendant une courte durée. Avantage pour la e-réputation des émetteurs : ces photos ou vidéos à consommation immédiate ne laissent pas de traces indélébiles sur le Web. Et comme souvent dans le petit monde du social media, les concurrents copient ce qui marche. Instagram, WhatsApp et Facebook se sont tous se sont tournés vers le CDD (contenu à durée déterminée)…

9. Les micro-influenceurs s’engagent

Utiliser des influenceurs pour faire la promo de ses produits ou de ses services, ce n’est pas nouveau. Mais depuis 2016, la tendance est au micro-influenceur. Ce dernier possède une fanbase bien moins importante que l’influenceur classique, mais il génère un engagement plus important. Rien d’étonnant à cela puisque le micro-influenceur est un passionné, authentique et reconnu sur un domaine d’expertise ultra ciblé. En conséquence, ses followers accordent beaucoup de crédit à ses recommandations. Mais pas d’inquiétude : vous continuerez à voir Nabilla faire de la promo sur son profil Instagram (sans que ce soit toujours précisé…).

10. Les vidéos courtes cartonnent

La tendance vidéo n’en est plus vraiment une puisque cela fait déjà plusieurs années que ça dure… Les vidéos courtes et les GIFs animés seront encore au centre de toutes les attentions en 2017. Les internautes vont continuer de zapper sur le Web à la vitesse de la lumière. Le moyen de capter leur attention ? La vidéo. Certes, on constate une baisse de la « consommation » et du social sharing des vidéos. Pour autant, elles continuent d’être partagées massivement via le dark social. Une bonne raison de continuer à en produire !

Atelier tri des cartes chez un client d'Editoile

Organiser l’arborescence d’un site web avec le tri des cartes

La méthode du tri des cartes permet d’organiser les contenus d’un site internet et de définir son arborescence plus facilement et plus efficacement. Voici quelques conseils pratiques en 6 étapes.

Pour réussir son arborescence ou menu de site web, la méthode du tri des cartes peut s’avérer très efficace. Voici comment elle se déroule, étape par étape.

Sommaire de l’article

  1. Lister les contenus du site
  2. Préparer le tri des cartes
  3. Organiser un atelier tri des cartes
  4. Classer les cartes par groupes thématiques
  5. Nommer les groupes de cartes
  6. Finaliser l’arborescence du site

L’arborescence d’un site web recense tous les contenus et les organise sous la forme de pages et de sous-pages regroupées par thème. On parle aussi de plan de site, de menu, voire d’architecture de l’information pour faire plus chic.

Une arborescence réussie est une arborescence intuitive, avec des intitulés compréhensibles par tous, qui permet aux internautes de naviguer facilement sur votre site web pour atteindre leurs objectifs. C’est aussi une arborescence complète, qui n’oublie rien et permet d’organiser tous vos contenus de façon évolutive. Bref, elle doit être orientée utilisateur.

Or, trop souvent, le plan du site web n’est pas du tout orienté utilisateur mais plutôt organisation. Il reflète par exemple l’organigramme de l’entreprise, la plaquette print ou le catalogue de produits. On voit aussi des arborescences « fourre tout » qui ont mal évolué dans le temps, car on y a empilé des contenus supplémentaires au fur et à mesure sans suivre toujours la même logique…

Etape 1 : lister les contenus du site

Première étape, il s’agit de recenser toutes les informations qui doivent être publiées sur le site web, de manière exhaustive. Il nous paraît important ici d’introduire la notion de granularité de l’information. Le terme de granularité définit la taille du plus petit élément (le grain) d’un système. Par exemple un individu dans une population étudiée. Appliqué à l’information, il s’agit d’identifier chaque contenu, chaque « unité de sens. » Concrètement, une page « équipe », une fiche produit, un témoignage client, un article de blog, un établissement, etc. Recensez chaque unité de sens dans un tableur type Excel.

N’oubliez pas les pages fonctionnelles classiques des sites web : mentions légales, conditions générales de vente, qui sommes-nous, espace presse, plan de site, contact, blog, etc.

Dans le cadre d’une refonte de site, on peut partir de l’existant. On recense alors toutes les pages de l’ancien site web dans un tableau Excel en notant bien leur URL. Partir de l’ancien site fait gagner du temps, mais ce n’est pas du tout obligatoire, voire déconseillé car cela induit des biais issus de la structure ancienne. Mieux vaut faire table rase du passé et repartir de la base, à savoir les contenus.

Etape 2 : préparer les cartes

Deuxième étape : écrire chaque item sur un Post-it ou, mieux, sur des cartes en carton qui sont plus faciles à manipuler. Lorsqu’il y a peu de cartes, on peut les numériser en créant des « bulles » virtuelles dans un logiciel de mindmapping comme XMind (version Free gratuite). Mais rien ne vaut le carton physique quand on a plus d’une centaine de contenus à manipuler à plusieurs…

Faites attention à la clarté des intitulés : restez synthétique. N’essayez pas de décrire chaque contenu, mais plutôt de les désigner simplement en un ou deux mots. A ce stade, ne vous prenez pas (encore) la tête sur le nommage. A la rigueur, vous pouvez commencer à noter un ou deux synonymes alternatifs.

Prévoyez aussi un gros paquet de cartes vierges et des stylos pour pouvoir créer de nouvelles cartes ou modifier les intitulés des cartes existantes.

Etape 3 : organiser un atelier tri des cartes

Un atelier tri des cartes est une réunion de travail active, qui dure au moins 2 heures. Réservez une salle de réunion calme, avec une grande table sur laquelle étaler les cartes ou un mur lisse sur lequel coller les Post-it.

Qui inviter à cet atelier ? Dans l’idéal, l’atelier tri des cartes regroupe une vingtaine de « vrais » utilisateurs du site web, en veillant à ce que l’échantillon représente bien les profils type ou personas définis en amont du projet…

Mais dans la réalité, on doit généralement se contenter des intervenants du projet web : le responsable marketing ou communication, le chef de projet web, le webdesigner, le développeur, le rédacteur, etc. En l’absence de « vrais » utilisateurs, invitez à l’atelier des personnes qui sont en contact avec eux : le commercial, la secrétaire, le responsable du service client, etc. Plus les profils des intervenants sont variés (âges, métiers, formations, etc.), plus les résultats sont intéressants.

Si vous avez un petit groupe (moins de 5 personnes), vous pouvez travailler tous ensemble sur la même arborescence. Si vous êtes plus nombreux, répartissez les intervenants en 2 groupes qui travailleront chacun en parallèle sur une arborescence différente.

Si votre site comprend un très grand volume de pages, faites plusieurs sessions de tri des cartes et limitez-vous à deux groupes thématiques ou deux niveaux de navigation par session.

Etape 4 : classer les cartes par groupes thématiques

Distribuez les cartes aux intervenants et demandez-leur de les regrouper par thèmes similaires (tri ouvert). On peut aussi déterminer les groupes thématiques à l’avance et demander aux intervenants d’y ranger les cartes (tri fermé).

Tout le piquant de l’exercice réside dans la définition de ce qu’on entend par « similaire » et dans la différenciation entre les groupes. Tous les cerveaux humains n’ont en effet pas la même logique… Par exemple, certains vont privilégier une organisation rationnelle en réunissant des contenus de nature équivalente (comme un rayon apéritifs dans une supérette qui regroupe des cacahouètes et des chips). Quand d’autres vont privilégier une organisation intuitive en réunissant des contenus de nature complémentaire (comme un univers apéro dans un hypermarché qui regroupe des cacahouètes et des tire-bouchons). L’exercice provoque donc souvent des discussions animées…

Si les participants repèrent des contenus manquants, ils peuvent remplir les cartes vierges. S’ils décident de regrouper plusieurs contenus sur une seule page, ils peuvent empiler les cartes. S’ils veulent attribuer une carte à plusieurs groupes, ils peuvent la dupliquer. S’ils souhaitent en supprimer, il suffit de mettre les cartes de côté.

Demandez ensuite aux participants de prioriser les groupes et de les hiérarchiser en groupes, sous-groupes, voire sous-sous-groupes. Autrement dit, de commencer à les organiser par niveaux.

Etape 5 : nommer les groupes de cartes

Cinquième étape : le nommage des groupes thématiques. Il s’agit de trouver un intitulé, le plus clair et le plus court possible pour désigner les contenus de chaque groupe, comme un titre de chapitre. Notez ces intitulés sur des cartes vierges (si possible de couleur différente) qu’on place au dessus de chaque groupe.

En tant qu’organisateur, écoutez et notez attentivement les discussions et surtout les termes utilisés spontanément par les participants qui viendront enrichir le nommage définitif des pages.

A la fin de l’atelier, numérotez toutes les cartes en progressant méthodiquement de gauche à droite et de haut en bas. Pour plus de sûreté, vous pouvez aussi prendre en photo la table entière.

Etape 6 : finaliser l’arborescence du site

Le travail n’est pas terminé… Après l’atelier, saisissez l’arborescence des cartes dans un tableau Excel ou dans XMind, en vérifiant que tous les contenus ont bien été classés. L’atelier tri des cartes sert essentiellement à réfléchir à plusieurs et à déterminer ensemble des pistes d’organisation qui vous guideront pour traiter les questions ou contenus oubliés durant l’atelier.

Si les participants ont travaillé en parallèle sur deux arborescences, il va falloir les synthétiser en retenant les meilleures idées de chacune.

Enfin, il faut rapprocher l’arborescence issue du tri des cartes avec les autres études faites en amont pour le site web, notamment :

  • Les personas (pour vérifier que les profils types trouvent bien réponses à leurs questions types dans l’arborescence)
  • Les maquettes fonctionnelles (pour vérifier que les menus de navigation prévus sont bien adaptés)
  • Les Google Analytics (pour vérifier que les pages les plus lues sur l’ancien site sont bien mises en valeur dans la nouvelle arborescence)
  • L’analyse de potentiel SEO (pour vérifier que le nommage des pages reprend bien les principales expressions-clés utilisées par les internautes)

Envoyez l’arborescence obtenue aux participants pour validation. Intégrez leurs remarques éventuelles. Et voilà : vous avez maintenant une arborescence finalisée !

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Les consultants d’Editoile peuvent vous conseiller et vous accompagner pour concevoir votre stratégie éditoriale. Demandez un devis !

Article mis à jour le 8 juillet 2018.

Article mis à jour le 8 juillet 2018.

Livre sur les bonnes pratiques de qualité web Opquast

J’ai passé la certification de qualité web Opquast

Vous êtes un professionnel du Web ? Passez vite la certification Opquast (Open Quality Standards) qui évalue vos compétences en matière de qualité web ! Je vous recommande vivement cette formation en ligne certifiante.

Je l’ai passée moi-même. Je la conseille à toute personne qui travaille sur Internet, que vous soyez chef de projet, développeur, webdesigner, rédacteur, e-commerçant, référenceur, etc.

Sommaire de l’article

  1. Qu’est-ce que c’est, Opquast ?
  2. Comment se passe la certification Opquast ?
  3. Qu’ai je retiré de cette certification ?

1. Qu’est-ce que c’est, Opquast ?

Le projet Opquast vise à améliorer la qualité des sites web, dans toutes leurs dimensions : développement, accessibilité, ergonomie, référencement, contenus, services, etc. Porté depuis 2004 par un collectif de contributeurs coordonné par Elie Sloïm, de la société Temesis, Opquast met à la disposition des professionnels du Web plusieurs outils gratuitement, notamment un recueil de plus de 200 bonnes pratiques de qualité web.

En voici quelques exemples, très concrets, qui vous parleront sûrement :

  • « Les sons et vidéos sont déclenchés par l’utilisateur »
  • « Chaque image est dotée d’une alternative textuelle appropriée »
  • « La création d’un mot de passe par l’utilisateur est validée par une double saisie »

Si vous ne l’avez pas lu, j’ai sélectionné les bonnes pratiques Opquast qui concernent directement les rédacteurs web et autres webmestres éditoriaux dans cet article : « Rédaction web : 20 bonnes pratiques qualité ».

Toutes les bonnes pratiques Opquast sont regroupées sur le site http://checklists.opquast.com/fr/.

Comment se passe la certification Opquast ?

La certification Opquast se passe entièrement à distance et peut donc se faire à domicile ou au bureau. D’abord on se rend sur le site https://www.opquast.com/certification/ et on achète la formation dans une boutique en ligne. En candidat libre, cela coûte 175 € HT pour un professionnel en poste ou 95 € HT pour un étudiant ou demandeur d’emploi.

Vous avez alors accès pendant 3 mois à une plate-forme d’entraînement qui vous propose des articles à lire, des liens à consulter, quelques (rares) vidéos et plein de quiz pour s’entrainer et réviser. Il y aussi (et surtout) un livre Qualité web : les bonnes pratiques pour améliorer vos sites (pdf de 394 pages fourni lors de l’inscription).

Une fois le programme de formation terminé, on fixe par e-mail la date de son examen individuel. L’examen se passe en ligne sur une plate-forme spécifique, surveillé par un examinateur via Skype. Il faut répondre à 125 questions de QCM (Questionnaire à Choix Multiple) en 90 minutes.

A l’issue de l’examen, vous obtenez un score entre 0 et 1000 points qui évalue votre degré de maîtrise de la qualité web, de « novice » (entre 500 à 599 points) à « expert » (plus de 900 points). Score qu’on peut faire figurer sur son CV pour prouver son niveau de compétences, comme pour le TOEIC (Test of English for International Communication) en anglais. Voir la grille d’interprétation des scores.

On reçoit alors un « certificat de compétences Opquast Certified » au format A4 qui mentionne le score atteint, ainsi qu’un code qu’on peut communiquer à ses contacts (employeurs, clients, etc.) pour qu’ils vérifient votre certification auprès de Temesis. Cette certification est valable pendant 5 ans.

3. Qu’ai-je retiré de cette certification web ?

J’ai passé la certification Opquast le 27 juillet 2016. Entre l’inscription et l’examen, le cursus m’a pris un mois au total. J’ai suivi le parcours d’entraînement au bureau, par petites sessions le matin en buvant le café, à l’heure du déjeuner ou le soir avant de rentrer à la maison. J’ai passé beaucoup de temps à lire le livre qui est très riche (fiches pratique, méthodos, lexique, etc.). J’ai bien apprécié les quiz qui permettent, progressivement, d’assimiler les notions et de s’imprégner de l’esprit du référentiel, un peu comme on apprend le code au permis de conduire.

Bien que je bosse dans le Web depuis plus de 10 ans, j’ai appris plein de trucs techniques au cours de cette formation certifiante. En effet, si je connaissais et appliquais déjà pas mal de bonnes pratiques qui concernaient directement ma spécialité métier : les contenus web, je maîtrisais beaucoup moins les aspects plus techniques du développement, des serveurs, de la syndication, etc.

La formation Opquast permet aussi, je pense, de mieux appréhender les projets web dans leur ensemble. L’approche de la qualité web est nécessairement transversale : elle pousse à décloisonner les métiers et les compétences. Elle incite, par exemple, à préciser son vocabulaire technique pour mieux communiquer avec les intervenants d’un projet web. J’ai appris ainsi la traduction française de termes que j’utilisais jusqu’à présent en anglais (ou plutôt franglais vu mon accent…), comme « fenêtre surgissante » pour « popup » ou « gabarit de page » pour « template ».

Au final, j’ai obtenu un score de 885 points qui atteste « une excellente connaissance des bonnes pratiques qualité web et du vocabulaire associé » et des « compétences réelles et appréciables pour participer à des projets avec d’autres professionnels » (niveau « avancé »). A quelques points en dessous du niveau « expert » ! 🙂

Le principal avantage d’Opquast Certified est de faire prouver sa maîtrise de compétences web par un organisme officiel. C’est toujours plus rassurant pour un client, un employeur ou un partenaire de travailler avec un expert certifié par un tiers plutôt qu’avec un consultant qui s’auto-déclare expert…

En terme de positionnement marketing, cela permet de se différencier de tous ceux qui ne sont pas certifiés. J’ai donc mentionné ma certification Opquast sur mon CV, sur mon profil LinkedIn et sur la présentation de l’agence Editoile.

A vous de jouer : rendez-vous sur le site https://www.opquast.com/certification/

Vous voulez renforcer vos compétences et passer d’autres formations web en ligne, voici d’autres retours d’expériences pour bien vous motiver 🙂 :

Vous cherchez une formation webmarketing (réseaux sociaux, rédaction web, WordPress, etc.) ? Editoile Académie propose des formations de 2 jours à Bordeaux (France). Appelez-nous !

Article mis à jour le 8 juillet 2018.

J’ai testé les formations de Google, Twitter, Facebook et Pinterest

Savoir utiliser les principaux outils pour accroître sa visibilité sur le Web n’est pas si facile que ça. Entre le référencement Google, les publications Facebook ou les comptes Twitter, il est possible de s’y perdre… Nous avons testé pour vous  les formations en ligne gratuites créées par les plus grandes plates-formes web pour apprendre à mieux communiquer sur Internet.

Dans cet article, on présente les formations e-learning « officielles » de Google, Facebook, Twitter et Pinterest.

Sommaire de l’article

  1. Google pour les Pros : le plus ludique
  2. Twitter Flight School : le plus riche en ressources
  3. Google Analytics Academy : le plus anglais
  4. Facebook Business : le plus orienté publicité
  5. Pinterest pour les pros : le plus illustré

1. Google pour les Pros : le plus ludique

http://pourlespros.withgoogle.com/

Google pour les pros logo
La plate-forme gratuite Google pour les Pros propose des formations vidéos en marketing digital sur-mesure. En fonction de vos besoins, Google vous accompagne pour développer vos compétences numériques et améliorer votre présence en ligne à travers des cours et des témoignages. Avec différents thèmes divisés en chapitre, en moins de 10 minutes, vous pouvez terminer un cours vidéo ou textuel et compléter un quiz pour débloquer un badge.

La formation comporte 89 cours vidéos, regroupés en 23 thèmes différents (ex. « Faites-vous connaître grâce aux médias sociaux », « Faites-vous connaître grâce à la recherche », « La puissance de la vidéo sur Internet », etc.). La formation est très complète et permet suite à une inscription très simple de pouvoir développer des compétences numériques. J’ai aimé le principe de badge à remporter à la fin de chaque cours qui donne une dimension très ludique à l’apprentissage offert par Google. Une fois tous les badges remportés, on reçoit la certification « Google pour les Pros » qui n’est pas un diplôme reconnu, mais fait bien sur le CV ou le profil LinkedIn.

Ce qu’on a aimé dans cette formation, en plus de son côté ludique, c’est son côté très accessible : pas besoin de faire 5 pauses par vidéo pour aller découvrir la définition de certaines notions du Web. Et puis, avoir un support vidéo et un support textuel permet de pouvoir passer plus rapidement certains chapitres en parcourant le cours textuel.

2. Twitter FlightSchool : le plus riche en ressources

http://twitterflightschool.com

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A travers son école gratuite Twitter FlightSchool, le réseau Twitter propose des formations pour apprendre à mettre en place des dispositifs marketing. Plutôt destiné aux agences, Twitter FlightSchool propose deux parcours différents, l’un pour les dirigeants et l’autre pour les responsables marketing. Avec ses 5 chapitres, la formation est très complète et démarre sur les basiques de Twitter pour se terminer sur la réalisation d’un scénario marketing factice. A la fin de chaque chapitre, un questionnaire vous permet de valider vos acquis et de pouvoir accéder au cours suivant.

Après s’être inscrit sur le site de la formation avec votre compte Twitter, vous avez accès à votre tableau de bord qui vous permet de voir votre parcours de formation et de savoir où vous en êtes. Vous avez aussi la possibilité d’accéder à différentes ressources en français depuis ce tableau de bord. Entre des études de cas, des chiffres pour apprendre à cibler les internautes et des présentations des outils de Twitter, la gamme des ressources est vraiment très complète.

A la fin, on reçoit un badge #Graduate Twitter FlightSchool qu’on peut ajouter sur son CV ou sur le site internet de son agence. Et un joli pliage d’avion Twitter à réaliser soi-même…

Ce qu’on a aimé dans cette formation, ce sont les multitudes de ressources disponibles qui permettent de pouvoir mieux appréhender Twitter et de mieux cibler les internautes. Les  cours sont présentés d’une façon très différente des cours classiques en proposant beaucoup de mise en situation (même si toutes les entreprises n’ont pas 500 000 € de budget publicitaire…).

3. Google Analytics Academy : le plus en anglais

http://analyticsacademy.withgoogle.com/

Google Analytics Academy Logo

Google a mis en place une plate-forme d’apprentissage Google Analytics Academy pour mieux comprendre et utiliser son outil de mesure d’audience Google Analytics. À travers 5 cours composés de plusieurs vidéos en anglais, je peux apprendre à me servir de tous les aspects que Google Analytics peut offrir comme la façon dont ils collectent les informations ou l’utilisation des analyses spécifiques de l’e-commerce. En plus de ces cours, je peux accéder à différentes ressources classées par plate-forme comme Google Analytics pour Youtube ou Google Analytics pour Blogger.

L’inscription s’effectue facilement avec mon compte Google, ce qui donne accès aux principaux cours ainsi qu’aux cours spécifiques aux plates-formes de Google. Ils se composent essentiellement de vidéos en anglais de type MOOC (Massive Online Open Course) où le formateur est face caméra sur fond blanc avec des exemples visuels incrustés dans le décor. Ils offrent la possibilité d’accéder à la transcription textuelle des cours, enfin un quiz permet de connaître ma progression.

Ce que j’ai aimé dans ces formations, c’est que, bien que les vidéos soient en anglais, ils ont fait l’effort de mettre des sous-titres en français et l’accès à la transcription textuelle est un vrai plus. De plus, le choix de pouvoir étudier le Google Analytics de Youtube ou de Blogger permet d’avoir accès à des ressources spécifiques à ses besoins.

4. Facebook Business : le plus orienté publicité

http://www.facebook.com/business

Facebook Business Logo

Facebook dispose de plusieurs plates-formes d’apprentissage, notamment :

  • Facebook Blueprint (mais je n’ai bizarrement pas réussi à accéder aux contenus, Mark si tu passes par là !) où j’aurais dû trouver des formations vidéo pour apprendre à utiliser les publicités Facebook
  • Les pages d’aide de Facebook où conseils de professionnels et FAQ (Foire Aux Questions) se mélangent.
  • Facebook Business,qui propose des formations vidéo avec des cas pratiques et des témoignages pour apprendre à utiliser les outils Facebook pour développer son entreprise et atteindre des objectifs.

Pas d’inscription ni de connexion Facebook demandé, j’accède directement aux cours que propose Facebook. Les 7 cours pour réussir sur Facebook sont très axés sur les… publicités Facebook, même si je peux accéder à des cours comme « Votre Page Facebook » ou « Mesure des résultats ». Sans donner de certification finale, l’ensemble des cours permettent de mieux appréhender le réseau Facebook et de pouvoir l’utiliser aux mieux, notamment pour les publicités Facebook.

Ce qui m’a plu dans ces formations Facebook, ce sont les illustrations qui sont systématiquement ajoutées au contenu. Ça permet de pouvoir se projeter beaucoup plus facilement et d’imaginer quelle identité visuelle je peux avoir avec les pages Facebook. Mais aussi les ressources disponibles sur Facebook Business comme les « Success Stories » avec des exemples d’entreprises qui ont réussi sur Facebook.

5. Pinterest pour les professionnels : le plus illustré

https://business.pinterest.com/fr

Pinterest Logo

Pinterest a aussi ses formations en ligne avec Pinterest pour les professionnels. On y trouve tout d’abord une partie « Premier pas » avec la possibilité de professionnaliser mon compte et des guides utiles pour mieux appréhender les tableaux et leurs épingles. Mais aussi des outils comme un générateur de widget à intégrer sur son site et toute une partie « Pinterest Analytic »s pour les statistiques. Enfin, on trouve des témoignages de clients (comme les Success Stories de Facebook) avec des entreprises qui ont su tirer le meilleur de Pinterest pour générer du trafic ou pour augmenter les ventes d’une boutique.

Pour pouvoir accéder à cette plate-forme e-learning, pas de connexion à son compte requise. J’ai directement accès aux différents outils proposés. Notamment à la partie « Guide » avec des conseils et les bonnes pratiques à suivre sur Pinterest. Sous forme de PDF, la version française de la plate-forme propose deux formations : « Pinterest Analytics » et « Guide des bonnes pratiques », alors que la partie anglaise en propose 4 dont « Pinterest Ads Manager » et « How to make great Pins ». A l’issue de ces formations, j’ai appris à utiliser Pinterest de façon professionnelle mais aucune certification ne m’a été délivrée.

Ce que j’ai beaucoup aimé dans ces formations Pinterest, ce sont les Success Stories qui permettent de vraiment s’inspirer et découvrir de très bonnes idées pour l’utilisation professionnelles de Pinterest. Bien que les cours soient sous forme de PDF, la lecture y est très fluide, car ils sont bien illustrés avec des cas pratiques.

Et vous, avez-vous testé d’autres formations gratuites en ligne de plates-formes web ?

Pour lire d’autres articles de retour d’expériences sur des formations web, c’est par ici :

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conseils pour améliorer son référencement naturel

7 conseils pour améliorer son référencement naturel

Comment remonter dans les résultats de Google ? Comment optimiser le SEO (Search Engine Optimization) de son site internet ? Comment mieux référencer ses contenus web ? Dans cette présentation, on parle du Panda, d’expressions-clés, de méta-descriptions, de longue traîne, mais aussi de cocon sémantique. Voici 7 conseils pour booster son référencement naturel.

Comme on dit, « content is king » : le contenu est roi (ou ROI, Return On Invest) ! On vous explique pourquoi dans cet article inspiré d’une présentation réalisée par Gabrielle Denis, directrice d’Editoile (agence de contenu web), lors d’une matinée spéciale sur le référencement, organisée en partenariat avec Generaleads (agence Google Adwords) en juin 2016 à Bordeaux (Gironde).

Sommaire de l’article

  1. Ne pas négliger le référencement naturel
  2. Lever les freins techniques au référencement sur le site
  3. Publier plus régulièrement de nouveaux contenus
  4. Travailler mieux ses expressions-clés
  5. Publier des contenus qui intéressent les internautes
  6. Optimiser le référencement naturel de chaque contenu
  7. Faire appel à des spécialistes du contenu web

Voir la présentation PowerPoint projetée lors de cet événement :

Pour vous faire une idée de son contenu, cette présentation de 32 diapositives aborde les 7 conseils suivants :

1. Ne pas négliger le référencement naturel

Le référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimization) est souvent négligé par rapport au référencement payant ou SEA (Search Engine Advertising) dans les projets web. Autant les responsables de sites internet, notamment de boutiques e-commerce, sont prêts à dépenser de l’argent en publicités Google Adwords, autant ils sont réticents à produire ou à acheter du contenu de qualité.

Pourtant les deux leviers du référencement (le payant et le naturel) sont très complémentaires pour améliorer sa visibilité dans les résultats de Google :

Le référencement payant permet de remonter rapidement en haut de la première page de Google, si les publicités sont bien conçues et paramétrées. Mais leur affichage est limité dans le temps : dès qu’on arrête de payer Google, les pubs ne sont plus affichées et ne génèrent plus de trafic. Autrement dit, ce levier est à privilégier à court terme quand on veut atteindre vite les premières positions et qu’on a du budget.

Le référencement naturel nécessite de produire de nombreux contenus différents qui vont mettre du temps à remonter dans les résultats de Google. Tant qu’ils sont en ligne, leur affichage perdure dans le temps. Un même contenu peut générer du trafic pendant des années, sans avoir à payer Google. Autrement dit, ce levier est à privilégier à moyen terme quand on veut améliorer son image de marque numérique et fidéliser ses clients.

En outre, le contenu est encore plus important aujourd’hui qu’il ne l’était hier car il répond à trois grandes évolutions actuelles du Web  :

  • Le développement des Adblockers : ces extensions anti-pub qui s’installent dans les navigateurs bloquent l’affichage des publicités mais pas le contenu éditorial des sites web. On compte déjà plus de 35 % d’utilisateurs en Europe.
  • Les mises à jour de Google : les algorithmes Panda, Pingouin et Colibri déployés par le moteur de recherche depuis 2011 favorisent les sites qui ont du contenu de qualité, pertinent et fréquemment mis à jour. Les sites de qualité qui sont optimisés pour le SEO sont mieux positionnés dans les résultats que les autres.
  • Le smartphone et le haut débit : les internautes consomment de plus en plus de contenus sur leur mobile, notamment via les réseaux sociaux. Les 16-30 passent plus de 22 heures par semaine sur leur téléphone. Il s’agit donc de leur pousser des contenus qu’ils vont aimer partager.

2. Lever les freins techniques au référencement sur le site

Si on veut performer en termes de référencement naturel, il faut que votre site web soit correctement développé. Si Google a du mal à accéder à vos contenus, s’il rencontre des freins techniques pour crawler les pages de votre site, vous aurez beau publier les plus beaux contenus du monde, Google ne les affichera pas en première page des résultats naturels ou organiques.

C’est ce qu’on appelle le SEO on-site. Un site web adapté au référencement naturel est :

  • Optimisé pour les mobiles, c’est-à-dire qu’il doit s’afficher vite, s’adapter à n’importe quelle taille d’écran (responsive design) et faciliter la navigation au doigt sur les smartphones et les tablettes numériques (mobile friendly). Les contenus aussi doivent être adaptés au mobile, avec des blocs textes courts, des vidéos, des numéros de téléphone cliquables, des boutons d’appels à l’action, etc.
  • Un site avec un bon CMS (Content Management System) qui permette aux rédacteurs web de publier facilement des contenus eux-mêmes, sans faire appel à un développeur, et de remplir toutes les balises SEO nécessaires, page par page et image par image (réécriture d’URL, title des pages, méta-description, alternatives textuelles, titles des liens, open graph, données structurées)
  • Connecté à des outils statistiques sérieux qui permettent d’évaluer les résultats obtenus et d’affiner la stratégie éditoriale, notamment Google Analytics pour mesurer le trafic du site et Google Search Console pour suivre les résultats dans Google

Pour aller plus loin sur les aspects techniques du SEO on-site, lisez notre dossier « Améliorer le référencement naturel d’un site WordPress en 3 étapes« .

3. Publier plus régulièrement de nouveaux contenus

La chaîne de valeur du contenu est simple sur Internet : plus vous publiez de nouveaux contenus de qualité sur votre site web, plus vous générez du trafic qualifié, plus vous augmentez les chances de conversion, plus vous développez votre chiffre d’affaires. Il faut donc publier fréquemment de nouveaux contenus, en tout cas plus fréquemment qu’on ne l’imagine généralement.

On me demande souvent combien de contenu il faut publier par mois ou par semaine sur son site. En fait, la réponse dépend de Google. Si les robots référenceurs trouvent les mêmes contenus à chaque fois qu’ils viennent crawler votre site, ils vont moins venir sur votre site pour ne pas perdre leur temps. Google va considérer que votre site n’est pas tenu à jour, qu’il est moins pertinent, il va donc dégrader son positionnement dans les résultats de recherche. Cette érosion est plus ou moins rapide selon le volume de contenu des sites.

C’est la même chose sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, le EdgeRank, c’est-à-dire l’algorithme qui gère l’affichage des posts dans le flux d’actualités des abonnés, tient – entre autres – compte de la date de publication. Plus un contenu est récent, plus il est intéressant pour Facebook. Au bout de 3 heures, votre post sera toujours publié sur votre page entreprise, mais ne s’affichera plus dans les flux des utilisateurs. Autrement dit, sur Facebook, il faut publier au moins un post toutes les 3 heures. Sur Twitter, c’est pire !

Donc oubliez les sites one-page trop difficiles à référencer ! Oubliez les sites vitrine de quelques pages jamais modifiées ! Oubliez les mises à jour annuelles de site juste pour corriger l’organigramme ou le catalogue produits. Oubliez les sites sans rubrique actualités, magazine ou blog dans lesquelles on peut publier régulièrement de nouveaux contenus susceptibles d’être partagés !

Ce qu’il faut pour être référencé par Google, c’est :

  • Ajouter du nouveau contenu chaque semaine (par exemple une actu, une fiche produit, une référence portfolio, un témoignage client, etc.)
  • Remettre à jour régulièrement des contenus déjà existants
  • Animer un blog (intégré au nom de domaine principal) avec des conseils, des tutos, des cas d’entreprise, etc.

Si vous voulez avoir plein d’idées et de conseils pour animer un blog, je vous conseille de lire l’article « Comment animer un blog d’entreprise », inspiré d’une conférence que j’avais animée au WordPress Camp Bordeaux.

 

4. Travailler mieux ses expressions-clés

Commençons par la définition. Une expression-clé, ce sont les mots ou requêtes que tapent les internautes dans Google pour s’informer ou acheter des services ou produits. Une erreur fréquente est de se contenter de quelques mots uniques (par exemple : chambre d’hôtes) ou bien d’une seule expression-clé cible (par exemple : chambre d’hôtes médoc). Cette méthode, qui a été longtemps pratiquée, est devenue complètement obsolète depuis le Google Panda.

Choisir ses mots-clés SEO, c’est rechercher et sélectionner des centaines de requêtes d’au moins 3 ou 4 mots pour chacune de ses activités, chacun de ses produits, chacune des pages de son site web. Il ne faut pas hésiter à allonger les requêtes avec plus de 4 ou 5 mots pour capter les recherches les plus ciblées.

C’est ce qu’on appelle travailler la longue traîne. Les expressions-clés les plus précises sont certes tapées moins fréquemment par les internautes, mais elles répondent de façon plus précise et pertinente à leur question, tout en étant moins concurrentielles, ce qui augmente le taux de conversion. Autrement dit, il vaut mieux avoir quelques clics qui convertissent sur une expression-clé longue, que des centaines de clics qui ne convertissent pas sur une expression courte.

La vocalisation des recherches via les smartphones et les progrès de l’analyse sémantique chez Google poussent encore plus à rallonger et à diversifier les requêtes. Non seulement les internautes ont des centaines de façons différentes de demander la même chose à Google, mais Google cherche de plus en plus à deviner leurs intentions derrière les requêtes, c’est-à-dire à répondre à des questions qu’ils n’ont même pas encore formulées. Par exemple, si vous cherchez la recette d’un gâteau aux smarties dans Google, peut-être êtes-vous en train d’organiser un anniversaire pour enfants. Peut-être serez-vous alors aussi intéressé par des sites qui vendent des ballons multicolores ou des spectacles de magicien…

Plus vous travaillerez des expressions-clés diversifiées à l’intérieur d’une même page web, plus vous aiderez Google à comprendre le contenu et le contexte de votre page, plus cette dernière matchera avec des centaines d’expressions-clés, plus elle s’affichera dans les premiers résultats de Google.

Pour répondre à ces évolutions récentes, certaines sites qui possèdent beaucoup de contenus ont mis en place une stratégie de cocon sémantique. Cette stratégie consiste à organiser ses contenus par silo sémantique et à les relier entre eux par des liens internes pour aider Google à décrypter les intentions des internautes.

5. Publier des contenus qui intéressent les internautes

L’équation est simple à énoncer : bon contenu = référencement naturel = trafic qualifié. Mais elle est difficile à appliquer. Qu’est-ce qu’on appelle un « bon » contenu ? C’est un contenu qui intéressent les internautes, qu’ils vont rechercher dans Google et partager spontanément sur les réseaux sociaux.

Il s’agit donc de comprendre ce qu’aiment les utilisateurs de votre site et ce qu’ils n’aiment pas pour construire une ligne éditoriale orientée utilisateurs et non pas organisation. Les actualités corporate auto-centrées sur les succès remportés par l’entreprise n’intéressent que ses dirigeants et quelques journalistes spécialisés… En revanche, un article de conseil pour savoir comment mieux utiliser les types de produits vendus par l’entreprise intéressent tous les acheteurs ou utilisateurs potentiels.

Il faut aussi diversifier les formats. Les vidéos courtes adaptées au mobile restent les reines du Web ! Vous pouvez traiter un même sujet sous forme d’articles rédigés mais aussi sous forme d’une vidéo.

Pensez aussi à proposer régulièrement des contenus qui génèrent des « leads », c’est-à-dire qui permettent de capter des e-mails d’acheteurs potentiels via des formulaires de téléchargement, d’inscription ou de participation : des livres blancs, des infolettres (newsletters), des jeux-concours,  des webinars, etc.

6. Optimiser le référencement naturel de chaque contenu

Chaque contenu peut être optimisé pour le référencement naturel. Lorsqu’on intègre les contenus sur une page web, qu’il s’agisse de textes, d’images ou de liens, il faut s’assurer qu’ils répondent bien aux critères de Google et contiennent bien toutes les balises destinées aux moteurs de recherche et aux réseaux sociaux.

L’intégration des contenus sur un site internet est un travail de fourmi qui prend du temps et demande des compétences de rédacteurs web, comme vous pouvez le juger à la lecture des tutoriels pointus suivants :

7. Faire appel à des spécialistes du contenu web

C’est un métier ! Rédiger et publier des contenus de qualité, optimisés pour le SEO, illustrées, etc., ne s’improvise pas. Espérons que cet article vous a convaincu de faire appel à une agence spécialisée en rédaction web…

Si vous souhaitez approfondir ce sujet, Editoile organise régulièrement une formation « Optimiser le référencement naturel de son site web » sur 2 jours (éligible au financement de la formation continue).

Article mis à jour le 19 septembre 2018.

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